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Programme de transformation et de souveraineté documentaire de la République démocratique du Congo

Préserver la mémoire. Structurer l’information. Garantir sa transmission.

Proposition d’initiative — document de travail v0.1 Kinshasa, novembre 2026 Confidentiel — ne vaut pas offre contractuelle
Illustration conceptuelle — ne représente aucune infrastructure existante.
01 — Lettre d’introduction

À l’attention de Madame la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine, de Monsieur le Directeur général de l’Institut National des Archives du Congo et des institutions détentrices d’archives publiques.

La mémoire d’un État est une infrastructure.

Madame la Ministre, Monsieur le Directeur général,

Les archives de la République démocratique du Congo ne sont pas seulement des documents anciens. Elles prouvent des droits fonciers, des carrières, des pensions, des décisions de justice, des frontières, des engagements de l’État. Elles portent l’histoire d’un pays et la continuité de son administration. Lorsqu’elles se dégradent, s’égarent ou deviennent introuvables, c’est la capacité même de l’État à prouver, à protéger et à décider qui s’affaiblit.

Le 20 août 2026, la ministre de la Culture rappelait qu’« un État qui conserve ses archives protège sa mémoire » S4. En juin 2025, l’Institut National des Archives du Congo annonçait un projet de coffre-fort numérique et appelait ses partenaires à le soutenir S3. La volonté publique est exprimée. Ce qu’il faut désormais, c’est une méthode.

AURELIUS, société congolaise de solutions numériques en cours de structuration, soumet ce dossier comme une proposition d’initiative : une vision, une architecture, trois niveaux d’ambition chiffrés, un simulateur financier ouvert et un pilote de preuve de valeur. Il ne s’agit pas d’une offre contractuelle. Il s’agit d’un instrument d’aide à la décision, conçu pour être vérifié, discuté et amélioré avec vos équipes.

Nous sollicitons une première étape simple : l’autorisation de conduire, avec l’INACO, une évaluation de l’existant. Tout le reste en découlera, sur des données mesurées et non supposées.

Nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, Monsieur le Directeur général, l’expression de notre très haute considération.

Les associés fondateurs d’AURELIUS
Noms, qualités et signatures à confirmer après immatriculation

Résumé exécutif

Agir de manière structurée, mesurable et soutenable.

Le constat

L’INACO, établissement public placé sous la tutelle du ministre chargé de la Culture et des Arts, exerce le contrôle général des archives publiques et privées S2. Ses dirigeants ont appelé publiquement à un appui pour sécuriser et rendre accessibles les fonds S3, la société civile a souligné les contraintes financières, techniques et humaines S5, et le gouvernement a présenté la conservation des archives comme une priorité S4. Une large part des archives produites pendant la période coloniale se trouve par ailleurs en Belgique, où 9,5 kilomètres linéaires d’archives dites « africaines » sont conservés S7.

La proposition

Un programme national en trois niveaux d’ambition, précédé d’un audit et d’un pilote : PRESERVE pour sauvegarder vite, TRANSFORM pour faire travailler l’information, SOVEREIGN pour maîtriser toute la chaîne. Chaque niveau prolonge le précédent : aucun investissement n’est perdu en montant en gamme.

Des résultats visibles, vite

Le programme est découpé en paliers inaugurables : un premier atelier en production et un démonstrateur de la plateforme dès le mois —, puis un résultat visible tous les 10 mois environ. Avec le parc de numérisation prévu, la totalité du périmètre est numérisée vers le mois —, même dans l’offre la plus ambitieuse ; ce sont les infrastructures souveraines qui demandent plus de temps. Chaque palier peut constituer une tranche conditionnelle, engagée seulement si la précédente est réceptionnée.

Ce que nous demandons

  1. Une autorisation d’accès pour évaluer l’existant avec l’INACO (volumes, états, risques, ressources).
  2. La désignation d’un comité de pilotage restreint (tutelle, INACO, administrations volontaires).
  3. Le cadrage d’un pilote de preuve de valeur, avec des critères d’acceptation mesurables.
—
Pilote de preuve de valeur — — pages, — mois, TTC
Fourchette — à —
—
PRESERVE — contrat de — ans, TTC
Fourchette — à —
—
TRANSFORM — contrat de — ans, TTC
Fourchette — à —
—
SOVEREIGN — contrat de — ans, TTC
Fourchette — à —

Estimation Montants calculés en direct par le moteur de tarification sur un scénario illustratif de 5 millions de pages (hypothèse, sans lien avec un fonds réel) et des prix relevés le 5 novembre 2026. Ils seront remplacés par les volumes mesurés lors de l’audit.

Fait établi source citée Hypothèse à confirmer Estimation calcul ou référence Proposition d’Aurelius À valider validation officielle requise
Présentation d’Aurelius

Une entreprise congolaise de solutions numériques.

Aurelius conçoit et déploie des solutions numériques adaptées aux institutions, en combinant ingénierie documentaire, développement logiciel, infrastructures et transfert de compétences.

Son premier programme institutionnel envisagé est la transformation de la gestion des archives nationales. Aurelius en est l’initiateur et le concepteur ; pour l’exécuter, elle s’appuiera sur un groupement de partenaires techniques qualifiés, choisis pour des capacités réelles et vérifiables.

I.
Digitalisation & archives

Inventaire, préparation, numérisation, indexation, conservation physique, valorisation du patrimoine documentaire.

II.
Solutions logicielles

GED, archivage électronique, portails, workflows, intégrations et applications métiers.

III.
Infrastructure & données

Hébergement, datacenters, sauvegarde, sécurité, énergie et continuité de service.

IV.
Conseil & formation

Études, accompagnement du changement, formation des agents et renforcement durable des capacités.

Transparence — ce que nous ne prétendons pas

  • Aurelius est en cours de structuration : forme envisagée SAS de droit OHADA ; RCCM, identification nationale et NIF à compléter À valider.
  • Aucun contrat remporté, aucune certification et aucune référence ne sont revendiqués à ce jour.
  • Aucun partenaire n’est présenté comme engagé sans lettre d’intention signée.
  • Les prix sont des estimations sourcées, jamais des devis fermes.

Notre engagement

Mesurer avant de chiffrer. Publier nos hypothèses. Contractualiser la propriété des données, la réversibilité et le transfert de compétences. Laisser à l’institution la maîtrise finale de sa mémoire.

04 — Ce que représente la mémoire documentaire

Un pays qui ne peut plus prouver ne peut plus protéger.

Derrière chaque boîte d’archives, il y a une famille qui défend une parcelle, un agent qui réclame sa pension, un juge qui cherche un précédent, un chercheur qui écrit l’histoire du pays.

  • La preuve des droits. Titres fonciers, état civil, carrières, contrats : l’archive est la mémoire juridique des citoyens et de l’État.
  • La continuité de l’administration. Une décision publique s’appuie sur les décisions antérieures. Sans elles, chaque dossier recommence de zéro.
  • La souveraineté. Frontières, concessions, engagements internationaux : un État dont les preuves sont ailleurs négocie en position de faiblesse.
  • L’histoire et la recherche. Archives précoloniales, coloniales et postcoloniales forment un patrimoine partagé, en partie conservé hors du territoire S7.
  • La transmission. Ce qui n’est pas conservé aujourd’hui ne sera pas transmis demain. La perte d’un document original est, le plus souvent, définitive.
Ce que le pays y gagne

De l’archive inaccessible à une culture de la vérification.

Rendre l’information vérifiable par tous

Lorsque l’archive est enfermée, introuvable ou réservée à quelques initiés, vérifier une information devient l’exception : la rumeur et l’affirmation non sourcée occupent la place laissée vide, faute de document consultable pour les confronter. En rendant les archives publiques accessibles, recherchables et citables, le programme restructure en profondeur le système documentaire national et aiguise l’accès de chacun à l’information. Il crée les conditions d’une culture de la vérification : citoyens, journalistes, enseignants, élus et agents publics pourront remonter à la source. Proposition

Des droits prouvés

Titres fonciers, carrières, pensions, état civil : un document retrouvé en quelques secondes plutôt qu’en plusieurs jours, et moins de litiges faute de preuve.

Une administration plus rapide

Moins de temps d’agents perdu à chercher, moins de déplacements, des décisions appuyées sur les dossiers antérieurs.

Transparence et redevabilité

Des décisions publiques traçables, des consultations journalisées, un accès encadré par des règles claires et publiées.

Recherche et éducation

Historiens, étudiants et enseignants accèdent aux sources de l’histoire nationale sans quitter leur province.

Un patrimoine montré au monde

Pièces de musée modélisées en 3D, expositions virtuelles, fonds historiques valorisés et partagés avec la diaspora.

Des emplois et des compétences

Opérateurs, archivistes, techniciens et ingénieurs congolais formés à des métiers durables et exportables.

Moins de fraude documentaire

Des originaux de référence consultables et des empreintes d’intégrité rendent les faux documents plus faciles à détecter.

La souveraineté documentaire

Des preuves conservées sous contrôle national, protégées contre la perte, la détérioration et la dépendance extérieure.

Contexte national et cadre institutionnel

Qui fait quoi : un réseau, pas une seule maison.

Les archives publiques ne sont pas centralisées dans une seule institution. L’INACO fixe les normes, contrôle et conserve les archives définitives ; chaque administration produit et détient ses archives courantes et intermédiaires. Le programme doit être pensé en réseau.

INACO
Institut National des Archives du Congo

Établissement public à caractère technique, scientifique et culturel doté de la personnalité juridique (décret n° 15/022 du 9 décembre 2015), héritier des ARNACO créées en 1989. Contrôle général des archives publiques et privées, conservation, normes, formation, agrément des structures archivistiques, mobilisation de fonds. Fait S1 S2

Tutelle
Ministère de la Culture, Arts et Patrimoine

Tutelle de l’INACO par autorisation préalable, approbation ou opposition (art. 23-24 du décret). Intitulé et composition du gouvernement à vérifier au jour du dépôt. Fait S2 À valider

BNC
Bibliothèque nationale du Congo

Institution distincte : elle conserve des publications (dépôt légal), quand l’INACO conserve des archives. Statut rattaché par une source à l’ordonnance n° 89-010 de 1989 ; d’autres sources évoquent 1974. À valider S9

Producteurs
Administrations détentrices

Affaires foncières, justice, finances, état civil, provinces… Chacune détient ses archives courantes. En août 2026, l’INACO a formé plus de 250 agents de l’administration foncière, première étape annoncée vers la numérisation foncière. Fait S4

ARMP · DGCMP
Marchés publics

Loi n° 10/010 du 27 avril 2010 : appel d’offres en règle générale, gré à gré exceptionnel autorisé par la DGCMP ; l’ARMP régule et traite les recours. Fait S10

IMNC
Institut des Musées Nationaux du Congo

Gère le Musée national de la RDC à Kinshasa, construit avec la coopération coréenne et inauguré en 2019, d’une capacité d’environ 12 000 objets ; une grande partie des collections reste en réserve. Partenaire envisageable pour la numérisation 3D des collections, non engagé. Fait S25 Proposition

APD · ARPTC
Données et numérique

Code du numérique (ordonnance-loi n° 23/010 du 13 mars 2023) : protection des données, cybersécurité, autorité de protection des données, dont les fonctions sont exercées à titre transitoire par le régulateur selon une source secondaire. Fait S12 À valider

1978
Loi n° 78/013 portant régime général des archives S2
1989
Création des Archives nationales (ARNAZA, puis ARNACO) S1
2010
Loi n° 10/010 relative aux marchés publics S10
2015
Statuts de l’INACO, établissement public S2
2018
Loi n° 18/016 sur le partenariat public-privé et l’offre spontanée S11
2023
Code du numérique S12
2025-26
Coffre-fort numérique annoncé ; priorité gouvernementale réaffirmée S3 S4

Infrastructures : ce que l’on sait

Accès national à l’électricité estimé entre 19 et 22 % (2023-2024), environ 41 à 45 % en ville S15. Kinshasa est alimentée par une quotité imposée de 550 à 630 MW S16. Deux datacenters neutres de standard Tier III opèrent à Kinshasa depuis 2024 (Raxio DRC1, 1,5 MW IT certifié en 2025 ; OADC Texaf Digital) S17. Une fibre de 620 km relie Muanda à Kinshasa S18. Fait

Programmes numériques en cours

Un projet de transformation numérique appuyé par la Banque mondiale et l’AFD (P180495, 2025-2029) vise l’accès à internet et les fondations des services numériques S14. L’existence d’un volet « archives » n’est pas établie À valider. Le programme proposé doit s’y articuler plutôt que de le dupliquer.

Diagnostic documentaire et enjeux de préservation

Sept familles de risques à évaluer, pas à supposer.

Ce chapitre ne décrit pas l’état des fonds : il n’a pas encore été mesuré. Il présente la grille que l’audit appliquera, fonds par fonds, pour objectiver l’urgence et hiérarchiser les interventions.

Un fait documenté

En juin 2025, le directeur général de l’INACO a dénoncé la destruction d’archives par des services publics et privés qui les éliminent sans recourir aux techniciens de l’Institut S3. Fait

Dégradation physique

Humidité, chaleur, moisissures, insectes, incendie, inondation, manipulations répétées, vieillissement des papiers et des supports magnétiques.

Fragmentation

Fonds dispersés entre administrations, classements hétérogènes, inventaires incomplets, doublons, localisation incertaine.

Accès difficile

Recherches longues, déplacements physiques, consultation sur place uniquement, absence d’outils de recherche partagés.

Risques institutionnels

Perte de traçabilité, difficulté de preuve, éliminations non contrôlées, interruption de service.

Risques patrimoniaux

Disparition d’éléments de mémoire historique, scientifique et culturelle, souvent irremplaçables.

Coûts cachés

Temps d’agents mobilisé pour chercher, espace occupé, reconstitution de dossiers, retards administratifs.

Continuité

Production quotidienne de nouveaux documents sans processus systématique de capture, d’indexation et de conservation.

Ce que l’audit mesurera

  • Volumes par fonds : mètres linéaires, boîtes, registres, formats, supports audiovisuels.
  • État matériel : échantillonnage, taux de documents fragiles ou à restaurer.
  • Conditions de conservation : température, hygrométrie, sécurité incendie, accès.
  • Niveau de numérisation existant et qualité des fichiers éventuels.
  • Ressources : cellule informatique, budget, locaux, énergie, connectivité.
  • Usages : demandes de recherche, délais, publics, données sensibles.
Le coût de l’inaction

Attendre a un prix. Mesurons-le ensemble.

Il n’existe pas de statistique nationale fiable sur le coût de la recherche documentaire ou de la dégradation des archives. Nous n’en inventons pas. Ce modèle met en regard des hypothèses que l’audit remplacera par des mesures.

Il additionne quatre postes : le temps d’agents consacré aux recherches, les déplacements évités, les retards administratifs et la reconstitution des documents perdus ou illisibles. Modifiez chaque hypothèse : le calcul se met à jour et se compare au coût total du programme PRESERVE sur la même période.

Lecture honnête

Si les coûts évités ne couvrent pas le programme, la justification repose alors sur la valeur patrimoniale et probatoire, qui ne se chiffre pas. Le modèle le montre sans l’habiller.

Vision de transformation

Pas des PDF : un écosystème documentaire.

NotionCe que c’estCe que ce n’est pas
NumérisationProduire une image fidèle d’un document physique.Une garantie de conservation ou d’accès.
DématérialisationFaire naître et circuler les documents sous forme numérique dans les processus.Scanner des papiers après coup.
GED
gestion électronique des documents
Le bureau numérique de l’administration : classer, retrouver, partager et faire circuler les documents en cours, avec droits d’accès, versions et circuits de validation.Un système d’archivage à valeur probante.
Archivage électronique
SAE
Conserver dans la durée, intègre, traçable, lisible, selon le modèle OAIS.Un dossier partagé ou un compte de stockage cloud.

Un fichier dans le cloud n’est pas une archive

L’archivage pérenne exige des formats durables, des empreintes d’intégrité vérifiées régulièrement, des métadonnées de préservation, plusieurs copies indépendantes, des migrations de formats planifiées, une traçabilité complète et une réversibilité contractuelle. Le stockage n’en est qu’une brique.

Les quinze briques de l’écosystème

Inventaire et classement des fonds, plans de classement
Préservation physique : conditionnement, magasins, restauration
Numérisation adaptée à chaque support
OCR et HTR lorsque techniquement possible
Métadonnées et indexation normalisées
Recherche documentaire plein texte et facettes
Gestion des accès et habilitations
Traçabilité de chaque opération
Archivage électronique conforme OAIS
Cycle de vie : durées de conservation, sort final
Intégration avec les administrations
Formation et transfert de compétences
Conservation à long terme et migrations
Reprise après sinistre testée
Valorisation : expositions, recherche, portail public
Architecture générale du programme en six couches 6 · GOUVERNANCEComité de pilotage · politique d’archivage · conformité · audits · indicateurs 5 · SERVICESPortail interne · portail public · API pour les administrations · tableaux de bord 4 · PLATEFORMEGED · archivage électronique (OAIS) · recherche · IA assistée · journalisation 3 · TRAITEMENTContrôle qualité · OCR / HTR · métadonnées · validation humaine 2 · CAPTUREAteliers de numérisation · chargeurs · livres · patrimonial · grand format · audiovisuel 1 · FONDATIONSMagasins d’archives · énergie · réseau · hébergement · sécurité physique
Architecture générale du programme. Chaque offre active un nombre croissant de couches ; la gouvernance est commune aux trois.
Trois niveaux d’ambition

Sauver. Transformer. Maîtriser.

Niveau 1
AURELIUS PRESERVE
Numérisation et préservation numérique

Sauvegarder numériquement le patrimoine documentaire avec un investissement initial maîtrisé.

—
TTC sur — ans · déploiement — mois · scénario illustratif
  • Audit, inventaire et préparation des documents
  • Numérisation adaptée aux supports et contrôle qualité
  • OCR des documents imprimés, indexation minimale
  • Stockage cloud chiffré et trois copies indépendantes
  • Portail de consultation simple et gestion des accès
  • Procédure de numérisation des nouveaux documents
  • Formation des agents, maintenance et supervision
  • Conservation et reconditionnement des originaux

Limites : dépendance au fournisseur cloud et au réseau, coûts récurrents, pas de transformation des processus. Réversibilité, export et propriété des données contractualisés.

Niveau 2
AURELIUS TRANSFORM
Transformation documentaire intégrée

Moderniser les processus documentaires en exploitant principalement les infrastructures disponibles.

—
TTC sur — ans · déploiement — mois · scénario illustratif
  • Tout PRESERVE, plus :
  • GED et archivage électronique (socle libre ou licence)
  • Numérisation 3D d’objets de musée (1 000 objets dans le scénario)
  • Workflows, versions, classification contrôlée
  • OCR et HTR assistés par IA, avec validation humaine
  • Habilitations fines, journalisation, API et intégrations
  • Tableaux de bord et gestion des durées de conservation
  • Hébergement en datacenter tiers à Kinshasa et copie hors site
  • Formation approfondie, support et maintenance évolutive

Contraintes : dépendance partielle au réseau électrique (SNEL), à l’hébergeur et aux prestataires ; continuité à renforcer (onduleurs, groupes). Migration vers une infrastructure souveraine prévue.

Niveau 3
AURELIUS SOVEREIGN
Infrastructure documentaire souveraine et résiliente

Construire un système complet sous contrôle institutionnel, de l’énergie aux logiciels et à l’exploitation.

—
TTC sur — ans · déploiement — mois · scénario illustratif
  • Tout TRANSFORM, plus :
  • Études de faisabilité, foncières et environnementales
  • Datacenter modulaire et site secondaire de reprise
  • Énergie hybride : réseau, solaire, batteries, groupes
  • Option hydroélectrique soumise à études préalables
  • Magasins d’archives, ateliers et centre de formation
  • Musée virtuel : 2 000 objets modélisés en 3D, capacité de stockage d’au moins 100 To
  • Hébergement transitoire à Kinshasa pendant la construction
  • Sauvegardes géographiquement séparées, supervision, cybersécurité
  • Exploitation et maintenance pluriannuelles, transfert de compétences

Conditions : foncier, financement pluriannuel, gouvernance interinstitutionnelle et capacité d’exploitation. La souveraineté n’est pas l’autarcie.

Comparatif stratégique

Choisir en connaissance de cause.

Lignes chiffrées : calcul en direct, scénario illustratif de 5 millions de pages, prix centraux. Lignes qualitatives : appréciation d’Aurelius sur une échelle de 1 à 5 Proposition.

Quelle offre pour quel profil ?

Urgence de sauvegarde, budget contraint

Pilote puis PRESERVE. Sécuriser d’abord les fonds les plus exposés, avec des copies multiples, sans immobiliser de capital dans des infrastructures.

Institution dotée d’une équipe informatique

TRANSFORM. Quand les documents doivent circuler, être retrouvés en secondes et alimenter des décisions.

Programme national multi-institutions

SOVEREIGN, par phases. Lorsque plusieurs ministères mutualisent hébergement, énergie et compétences, et qu’un financement pluriannuel est sécurisé.

Incertitude élevée sur les volumes

Audit d’abord. Aucune offre ne doit être signée sur des volumes non mesurés. Le pilote sert à calibrer les rendements réels.

Chaîne de numérisation, plateforme, IA

Une chaîne industrielle, une qualité patrimoniale.

Réception

Prise en charge contradictoire, bordereau, traçabilité.

Inventaire

Identification, cotation, état matériel.

Préparation

Dépoussiérage, retrait d’agrafes, foliotage, restauration légère.

Numérisation

Équipement adapté : chargeur, livre, patrimonial, grand format.

Contrôle qualité

Mires, échantillonnage, reprise des rejets.

OCR / HTR

Reconnaissance automatique, validation humaine ciblée.

Métadonnées

Description normalisée, plan de classement.

Validation

Recette par l’archiviste de l’institution.

Versement

Paquets OAIS, empreintes d’intégrité.

Sauvegarde

Trois copies, deux supports, une hors site.

Restitution

Retour des originaux reconditionnés, procès-verbal.

Diffusion

Consultation selon les droits d’accès.

Formats et normes, applicabilité vérifiée

NormeUsage dans le programmeOffres
ISO 14721 (OAIS)Modèle de référence de l’archivage électronique ; cadre, pas une certification.T · S
ISO 15489-1Gestion des documents d’activité : politiques, tableaux de gestion.T · S
ISO 16363Audit des dépôts numériques de confiance ; horizon de maturité.S
ISO/IEC 27001Référentiel de sécurité ; certification d’Aurelius visée, non acquise.P · T · S
PDF/A (ISO 19005)Copies de diffusion et documents textuels.P · T · S
TIFF · JPEG 2000Masters non compressés ou sans perte ; JPEG 2000 si la chaîne d’outils est validée.P · T · S
FADGI / MetamorfozeNiveaux de qualité d’image utilisés comme critères de recette.P · T · S
Dublin Core · EAD · ISAD(G)Description simple (P) puis instruments de recherche archivistiques.P · T · S
PREMIS · METSMétadonnées de préservation et encapsulation des paquets.T · S
ISO 11799Exigences des locaux de conservation des documents.S

Intelligence artificielle : ce que nous promettons, et ce que nous ne promettons pas

L’IA accélère l’OCR, la transcription d’écritures manuscrites (HTR), la classification, la détection de doublons, l’extraction de métadonnées et la recherche sémantique. Elle ne garantit pas une reconnaissance parfaite des manuscrits.

Nous mesurons la précision (taux d’erreur par caractère et par mot) sur des échantillons de vérité terrain, fixons des seuils par type de document et prévoyons une validation humaine ciblée, chiffrée dans le simulateur. Les données sensibles restent traitées sur une infrastructure maîtrisée ; les coûts de calcul sont budgétés.

Conservation physique

Conditionnement neutre, contrôle climatique, détection incendie, plan d’urgence, lutte intégrée contre les nuisibles, règles de manipulation. Les originaux sont conservés : la numérisation ne remplace jamais une archive définitive.

Cybersécurité et souveraineté des données

La souveraineté n’est pas l’autarcie. C’est le contrôle.

Contrôle
L’institution décide qui accède, quand et pourquoi.
Juridiction
Les données relèvent du droit congolais ; l’hébergement étranger est un choix encadré.
Exploitation
Des équipes congolaises formées savent opérer le système.
Sécurité
Chiffrement, habilitations, journalisation, audits.
Résilience
Copies séparées, reprise testée, énergie secourue.
Réversibilité
Export complet, formats ouverts, code accessible.

Mesures de sécurité

  • Identités et accès : authentification multifacteur, rôles et attributs (RBAC/ABAC), revue trimestrielle des droits.
  • Chiffrement au repos et en transit ; clés sous contrôle de l’institution pour TRANSFORM et SOVEREIGN.
  • Journalisation inaltérable des actions, sauvegardes immuables, segmentation réseau.
  • Plan de réponse aux incidents, exercices annuels, audits indépendants.
  • Conformité au Code du numérique : registre des traitements, formalités auprès de l’autorité de protection des données À valider.

Objectifs de continuité Proposition

ObjectifPRESERVETRANSFORMSOVEREIGN
Perte de données maximale (RPO)24 h4 h15 min
Durée d’interruption maximale (RTO)72 h24 h4 h
Disponibilité cible du service99,0 %99,5 %99,8 %
Test de restaurationAnnuelSemestrielTrimestriel

Cibles contractuelles à confirmer après audit de l’énergie et de la connectivité des sites.

Infrastructures, énergie et continuité

Une archive numérique vaut ce que vaut son alimentation.

Coût complet de l’énergie sur 15 ans

SOVEREIGN, même demande, prix centraux

Cinq stratégies sont comparées pour la même demande électrique (datacenter, ateliers, magasins climatisés). Le calcul intègre l’investissement, l’exploitation, le carburant et le remplacement des batteries.

Hydroélectricité : une option, pas une évidence

Une petite centrale n’est ni automatiquement nécessaire ni automatiquement réalisable. Elle dépend d’études hydrologiques, géotechniques, environnementales, foncières, réglementaires et de raccordement. Son intérêt grandit si l’énergie produite alimente d’autres infrastructures publiques : la décision relève alors d’une gouvernance interministérielle. Les montants affichés sont préliminaires.

Schéma de reprise après sinistre : site principal, site secondaire et copie hors ligne SITE PRINCIPAL Plateforme en productionStockage primaire, journalisationOnduleurs, groupes, solaire Copie 1 · disque SITE SECONDAIRE Réplication asynchroneBascule documentée et testéeAutre zone géographique Copie 2 · disque COPIE HORS LIGNE Bandes LTO ou cloud chiffréImmuable, déconnectéeProtection contre rançongiciels Copie 3 · autre support
Règle 3-2-1 appliquée : trois copies, deux supports, une hors ligne. Les tests de restauration sont contractuels.
Gouvernance, marchés publics et conformité

Une démarche irréprochable, du premier courrier à la recette.

Gouvernance d’Aurelius

FonctionTitulaire
Présidence et direction généraleÀ confirmer
Direction technique (logiciel, infrastructures)À confirmer
Direction des opérations documentairesÀ confirmer (archiviste qualifié)
Fonction juridique et conformitéÀ confirmer
Relations institutionnellesÀ confirmer
Qualité et sécurité de l’informationÀ confirmer

Associés fondateurs envisagés : Pedro, Marc, Alma, Eldo, Marie — orthographes, apports et fonctions à confirmer dans les statuts et le pacte d’associés.

Assurances

Couvertures à souscrire auprès d’assureurs agréés par l’ARCA, la souscription directe à l’étranger étant interdite S24 : responsabilité civile professionnelle et d’exploitation, garde des documents confiés (valeur d’archive non remplaçable), tous risques matériel, transport, incendie des locaux, risques cyber si disponibles. Devis à demander, notamment à Activa Assurances RDC. À valider

Offre spontanée et commande publique

Ce dossier est une proposition d’initiative : il ne crée aucun droit à attribution. Deux voies sont possibles.

Voie A — commande publique classique

L’institution qui décide d’agir lance une procédure selon la loi n° 10/010 ; un audit ou un pilote de faible montant peut relever d’une procédure adaptée, à confirmer selon les seuils en vigueur S10 À valider.

Voie B — offre spontanée en PPP

Si Aurelius et ses partenaires financent l’investissement, l’article 45 de la loi n° 18/016 s’applique : recevabilité après avis conforme de l’établissement public d’appui, puis appel d’offres auquel l’auteur concourt à égalité ; ses études sont remises à tous et ses frais lui sont indemnisés si l’autorité donne suite S11. Fait

  • Groupement : co-traitance définie par convention, partenaires aux capacités vérifiables ; aucun groupement de façade.
  • Conflits d’intérêts : les dirigeants de l’INACO ne peuvent prendre part aux marchés conclus avec l’Institut (art. 21 du décret) S2 ; déclaration d’intérêts systématique côté Aurelius.
  • Données et propriété intellectuelle : l’institution reste propriétaire de ses données et métadonnées ; licences, séquestre du code et réversibilité contractualisés.
  • Auditabilité : journal des opérations, rapports mensuels, droit d’audit de l’institution.
Budget, modèle économique et trésorerie

Budget du projet, chiffre d’affaires d’Aurelius : deux choses distinctes.

TRANSFORM — répartition du budget

Contrat de 5 ans, prix centraux

Le budget global de l’institution comprend le chiffre d’affaires d’Aurelius (prestations, fournitures revendues, sous-traitance encadrée), la TVA, les coûts payés directement à des tiers (électricité, carburant, connectivité) et une provision pour imprévus. La marge d’Aurelius couvre ses frais généraux, ses garanties et ses risques.

—
Chiffre d’affaires HT d’Aurelius
—
Marge brute sur chiffre d’affaires
—
Besoin de trésorerie au pic (avance 20 %, paiement à 90 jours)
—
Coûts payés directement par l’institution

Les délais de paiement publics créent un risque de trésorerie réel. Parades : avance de démarrage garantie, facturation par jalons, cession de créances, financement de bailleur, ou montage PPP lorsque le cadre juridique s’y prête.

Gestion des risques, déploiement et indicateurs

Des jalons, des responsables, des preuves.

Calendrier indicatif par offre, calculé à partir des durées de déploiement du moteur. Le déploiement territorial s’étend ensuite province par province, sur la base des résultats de la phase 1.

Un résultat visible tous les 10 mois

Le programme ne demande pas d’attendre trois ans pour voir des résultats. Chaque palier livre des réalisations concrètes, inaugurables et mesurables, et peut constituer une tranche conditionnelle du contrat : le financement suivant n’est engagé que si le palier précédent est réceptionné.

Exemple calculé pour SOVEREIGN, scénario illustratif, mois comptés à partir de la signature. La numérisation est achevée bien avant les infrastructures, hébergées entre-temps dans un datacenter situé à Kinshasa.

Registre des principaux risques

RisqueProbabilitéImpactRéponse
Volumes réels très différents des hypothèsesÉlevéeÉlevéAudit préalable, prix unitaires révisables, tranches conditionnelles
Coupures d’électricité prolongéesÉlevéeMoyenOnduleurs, groupes, stocks de carburant, solaire
Retards de paiementÉlevéeÉlevéAvance garantie, jalons, financement de trésorerie
Détérioration d’un document pendant la manipulationFaibleÉlevéProtocoles, formation, assurance des documents confiés
Fuite de données sensiblesFaibleTrès élevéHabilitations, chiffrement, journalisation, confidentialité contractuelle
Dépendance à un fournisseurMoyenneMoyenFormats ouverts, export complet, séquestre du code
Rotation du personnel forméMoyenneMoyenFormation de formateurs, documentation, binômes
Précision insuffisante de la transcription manuscriteMoyenneMoyenSeuils mesurés, validation humaine, entraînement de modèles

Indicateurs de performance

  • Pages numérisées par jour et par atelier, taux de rejet au contrôle qualité.
  • Conformité image aux critères FADGI retenus, taux d’erreur OCR et HTR mesuré.
  • Délai moyen de recherche d’un document, avant et après.
  • Disponibilité du service, RPO et RTO vérifiés lors des tests.
  • Intégrité : empreintes vérifiées, zéro perte constatée.
  • Agents formés et certifiés, satisfaction des utilisateurs.
  • Coût réel par page comparé au coût prévu.
Simulateur financier

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Étude pilote et preuve de valeur

Prouver sur un fonds réel avant d’engager le pays.

Le pilote n’est pas une démonstration commerciale. C’est une expérience mesurée, sur un corpus choisi par l’INACO, dont les résultats appartiennent à l’institution et serviront à calibrer, ou à abandonner, la suite.

Périmètre— pages issues de 2 à 3 fonds : feuilles, registres, photographies, plans ; une part de manuscrits et de documents fragiles.
Durée— mois de déploiement, puis hébergement jusqu’à la décision.
Budget— TTC (fourchette — à —), matériel mis à disposition par Aurelius.
RessourcesUn atelier, quatre postes de capture, une équipe mixte Aurelius et agents de l’INACO.
LivrablesImages et métadonnées, portail de recherche, rapport de rendement réel, mesure OCR/HTR, procédures, agents formés, chiffrage révisé du programme.

Critères d’acceptation Proposition

  • 100 % des documents restitués, zéro dégradation imputable.
  • Au moins 98 % des images conformes aux critères de qualité convenus.
  • Taux d’erreur OCR par caractère ≤ 3 % sur les imprimés en bon état.
  • Précision HTR mesurée et publiée, avec seuil fixé par type d’écriture.
  • Tout document retrouvé en moins de 30 secondes par un agent formé.
  • Restauration complète d’une sauvegarde réussie devant témoins.
  • Au moins 80 % des agents formés déclarés autonomes.

Point de vigilance pour Aurelius

Mettre le matériel à disposition impose de le préfinancer : besoin de trésorerie estimé à — au pic. À sécuriser avant d’accepter ce montage.

Feuille de route et prochaines décisions

Le chemin vers une décision éclairée.

  1. Présentation et échange avec la tutelle et l’INACO — décision attendue : désigner un point focal.
  2. Autorisation d’accès et audit de l’existant (4 à 8 semaines) — décision : périmètre des fonds à évaluer.
  3. Restitution de l’audit et chiffrage révisé sur volumes mesurés — décision : lancer ou non le pilote.
  4. Pilote de preuve de valeur — décision : niveau d’ambition (PRESERVE, TRANSFORM, SOVEREIGN) et voie de passation.
  5. Programme pluriannuel par tranches conditionnelles, avec comité de pilotage et indicateurs publics.

Préserver la mémoire. Structurer l’information. Garantir sa transmission.

AURELIUS ne vend pas des scanners, des logiciels ou des serveurs. Aurelius propose une méthode pour préserver, organiser et transmettre durablement le patrimoine documentaire d’une nation. Commençons par mesurer.

Annexe — lexique

Les mots du programme, en clair

GED — gestion électronique des documents
Le bureau numérique d’une administration : on y classe, retrouve, partage et fait circuler les documents en cours de vie (courriers, dossiers, contrats), avec des droits d’accès, des versions et des circuits de validation.
SAE — système d’archivage électronique
Le coffre-fort numérique : il conserve les documents devenus définitifs sans modification possible, contrôle leur intégrité et préserve leur valeur de preuve pendant des décennies.
Numérisation
Produire une image fidèle d’un document papier, d’une photographie, d’un plan ou d’un objet.
Dématérialisation
Faire naître et circuler les documents directement sous forme numérique, sans papier.
OCR
Reconnaissance automatique des caractères imprimés : rend le texte d’une image recherchable.
HTR
Reconnaissance automatique de l’écriture manuscrite, moins fiable que l’OCR : elle exige une validation humaine.
Métadonnées
Les informations qui décrivent un document (titre, date, auteur, sujet, cote) et permettent de le retrouver.
OAIS
Modèle international de référence (norme ISO 14721) qui décrit le fonctionnement d’une archive numérique durable.
PDF/A
Version du format PDF conçue pour rester lisible à très long terme.
Modélisation 3D
Reproduction numérique en relief d’un objet (masque, statuette, outil) par photographie multiple ou lumière structurée.
Datacenter Tier III
Centre de données conçu pour être maintenu sans interruption de service ; niveau de référence pour les infrastructures critiques.
RPO · RTO
Perte de données maximale acceptable, et durée maximale d’interruption, en cas d’incident.
PUE
Indicateur d’efficacité énergétique d’un datacenter : 1,5 signifie 0,5 kWh consommé en plus pour chaque kWh utile aux serveurs.
CAPEX · OPEX · TCO
Investissement initial, coûts d’exploitation récurrents, et coût total de possession sur une période.
To (téraoctet)
Unité de volume numérique : 1 To = 1 000 Go. Une page d’archive en haute qualité pèse environ 15 à 20 Mo.
Offre spontanée
Proposition présentée sans sollicitation de l’administration ; en partenariat public-privé, elle débouche sur un appel d’offres.
Annexe — sources et hypothèses

Sources consultées le 5 novembre 2026

  1. S1Ordonnance n° 89-027 du 26 janvier 1989 portant création des Archives nationales du Zaïre (ARNAZA). leganet.cd
  2. S2Décret n° 15/022 du 9 décembre 2015 fixant les statuts de l’INACO, Journal officiel de la RDC n° 1 du 1er janvier 2016 (texte intégral lu). droitcongolais.info
  3. S3ACP, « Kinshasa : mise en œuvre d’un coffre-fort numérique des archives annoncée par un Institut », 10 juin 2025. acp.cd
  4. S4ACP, « La RDC s’engage dans la conservation des archives pour protéger la mémoire nationale », août 2026. acp.cd
  5. S5AllAfrica, « Le Collectif 24 plaide pour le vote d’une loi sur la numérisation », 30 décembre 2025. allafrica.com
  6. S6Wikipédia, « Institut National des Archives du Congo » (rénovation de 2019). wikipedia.org
  7. S7BELSPO, projet DIGICOLJUST, résumé du rapport final (texte intégral lu). belspo.be
  8. S8British Library, Endangered Archives Programme, EAP1613 (dossiers de la Force Publique à l’INACO). eap.bl.uk
  9. S9Mulumba, colloque AIB 2007 ; Wikipédia, Bibliothèque nationale de la RDC. aib.ulb.be
  10. S10Loi n° 10/010 du 27 avril 2010 relative aux marchés publics ; décret n° 10/21 du 2 juin 2010 (ARMP). leganet.cd
  11. S11Loi n° 18/016 du 9 juillet 2018 relative au partenariat public-privé, art. 18, 19, 25, 43 à 45 (texte lu). faolex.fao.org
  12. S12Ordonnance-loi n° 23/010 du 13 mars 2023 portant Code du numérique ; synthèse DLA Piper. dlapiperdataprotection.com
  13. S14Projet de transformation numérique de la RDC (P180495), financement IDA et AFD. osiris.sn
  14. S15Africa Energy Portal ; ITSF 2025 ; MIGA, rapport annuel 2024 (accès à l’électricité). africa-energy-portal.org
  15. S16ACP, alimentation de Kinshasa (quotité de 550 à 630 MW) ; tarifs secondaires. acp.cd
  16. S17Raxio DRC1 et OADC Texaf Digital, Kinshasa (2024-2025). intelligentcio.com
  17. S18Paratus / Fast Congo, fibre Muanda-Kinshasa. paratus.africa
  18. S25Musée national de la RDC (inauguration en 2019, financement de la coopération coréenne, capacité d’environ 12 000 objets) ; ACP sur l’Institut des Musées Nationaux du Congo. wikipedia.org · acp.cd
  19. S24CCIFE RDC, notice secteur assurances (assurances obligatoires, agrément ARCA). ccife-rdcongo.org

Sources de prix : chaque poste du simulateur cite sa source, sa date, sa zone et son niveau de confiance (base —). Le registre complet des hypothèses figure dans le document de cadrage.